Les amateurs de pâtes vont avoir une nouvelle adresse à tester à Alès. Ce samedi 5 septembre, Francesca ouvre officiellement son restaurant au 1 rue Edgar-Quinet. Une implantation qui marque également la continuité et l'implantation de l’enseigne dans le sud de la France, après un restaurant à Toulouse et un développement principalement concentré dans le nord et l'est du pays.
Créée en 1998 par Francesca, d’origine sicilienne, l’enseigne s’est développée à partir de 2005 sous le modèle de la franchise. Aujourd’hui, elle compte 13 restaurants en France et deux en Suisse. Son ADN reste toutefois le même : proposer une cuisine italienne accessible, avec les pâtes comme produit phare.
« Le cœur de notre métier, c’est vraiment les pâtes », explique Emilio Arbogaste, responsable développement marketing chez Francesca. L’enseigne dispose notamment d’un atelier de production en Alsace, où sont préparées ses sauces, ensuite distribuées dans les différents restaurants. L’objectif : garantir une qualité et un goût identiques dans chaque établissement.
Une cuisine italienne… sans trop la franciser
À Alès, la carte fera la part belle aux grands classiques de l’enseigne. La carbonara revisitée est actuellement la meilleure vente, devant la traditionnelle bolognaise et les pâtes au saumon. Plusieurs recettes de gnocchis seront également proposées, notamment au pesto vert, aux trois fromages ou encore à la sorrentina, composée de tomate, mozzarella di bufala et basilic.
Des pizzas et des salades compléteront l’offre. Et les amateurs de truffe devraient également avoir une bonne raison de revenir durant l’hiver, avec l’arrivée annoncée d’une recette spécifique.
« Nous restons vraiment sur des sauces italiennes », précise Emilio Arbogaste. Une volonté assumée de respecter les codes de la cuisine transalpine. Ici, pas d’emmental pour accompagner les pâtes, mais du parmesan. « C’est un choix de rester sur le concept et les valeurs italiennes », poursuit-il.
Autre spécialité de Francesca : le tiramisu. L’enseigne revendique d’ailleurs avoir contribué à populariser ce dessert en France il y a plus de 25 ans. À Alès, il sera disponible dans sa version traditionnelle au café, mais aussi au Nutella et avec des déclinaisons saisonnières, notamment à la pistache.
Une implantation pensée pour le centre-ville
Derrière ce nouveau restaurant, on retrouve Amandine Teissonnieres, directrice de l’établissement. Ancienne greffière au ministère de la Justice, elle s’est lancée dans l’aventure entrepreneuriale après avoir entendu parler de Francesca par un ancien collègue. « Il mangeait là-bas tous les midis lorsqu’il était en poste à Laval dans la Mayenne. Il me disait que c’était très bon, avec un super rapport qualité-prix », raconte-t-elle.
Curieuse, elle contacte alors l’enseigne et se rend à Strasbourg pour découvrir le concept. Le coup de cœur est immédiat. « On a été séduits par l’histoire de cette enseigne, mais aussi par ses valeurs et cette idée d’une cuisine de partage », explique la directrice.
Pour elle, Alès était également un choix logique. « Il y avait très naturellement un esprit méditerranéen qui rejoint les valeurs de Francesca », estime-t-elle. L’objectif est aussi de compléter l’offre existante du centre-ville avec une proposition différente du snacking traditionnel.
80 m² et une terrasse de 55 places
Pour trouver le local, les futurs franchisés ont également misé sur l’emplacement. Installé au cœur du centre-ville, le restaurant dispose d’une surface d’environ 80 m² et d’une terrasse donnant directement sur la place Barbusse, pour une capacité d’environ 55 couverts.
Le chantier a été conséquent. L’ancien local, qui accueillait auparavant un magasin de vêtements, a été entièrement repensé. Un mur porteur a notamment été abattu pour permettre de créer le nouvel espace de restauration.
Côté équipe, sept salariés ont été recrutés. En fonctionnement classique, quatre personnes devraient être présentes simultanément, avec deux personnes en salle et à la caisse et deux en cuisine. Les effectifs pourront être renforcés lors des services les plus importants.
Manger vite le midi, prendre son temps le soir
Francesca entend également jouer sur deux tableaux. Le midi, l’idée est de proposer un repas rapide, mais différent de la restauration rapide traditionnelle. « L’objectif, c’est de pouvoir manger vite et bien sans aller dans un snack », résume Emilio Arbogaste. Les formules débutent à 11,40 euros pour le midi, tandis qu’une formule avec dessert atteint 14,90 euros. Un menu étudiant est également proposé.
Le soir, le rythme sera différent, avec un service plus long et une offre de cocktails. Le restaurant sera par ailleurs ouvert sept jours sur sept, y compris le dimanche, et proposera également de la livraison via les plateformes spécialisées.
Pour Amandine Teissonnieres, le fait d’être franchisée permet enfin de bénéficier de l’accompagnement de l’enseigne et de son expertise tout en conservant une certaine liberté. La décoration du restaurant alésien ne reprend ainsi pas exactement les codes des établissements du Nord.
Les franchisés ont pu personnaliser les lieux et y apporter une touche locale. « On ne voulait pas forcément avoir le même restaurant dans le Nord que dans le Sud », explique-t-elle avec le sourire. Après plusieurs mois de préparation et de travaux, l’équipe est désormais prête. Le premier service est attendu ce samedi 5 septembre.