« Vincent Bouget cherche des polémiques pour exister ! C’est bon, la Ville de Nîmes va envoyer un personnel qui aura des heures supplémentaires pour permettre à Vincent Bouget de faire sa réunion publique ! », s’agace l’adjoint au maire de Nîmes, délégué à la Politique de la ville, François Courdil. Ce mardi à 17h30, la liste opposée au maire de Nîmes aux dernières municipales, conduite par le communiste Vincent Bouget, a demandé à la Ville le prêt d’une salle au centre d’animation Léon-Vergnole, dans le quartier de Pissevin.
Un quartier au cœur de l’actualité nîmoise, cet été, en raison de l’insécurité liée au trafic de drogue. Après une première demande le 7 octobre, l’opposant Vincent Bouget a dû la renouveler. « Le samedi, ce n’était pas possible. On a toujours donné des salles à Monsieur Bouget mais dans des centres sociaux pas d’animation. Notre seul cadre, c’est le droit du travail et les capacités techniques d’ouverture », justifie François Courdil. « Une excuse » plutôt pour Vincent Bouget, qui fait une nouvelle demande ce mardi 24 octobre.
Derrière ces chicayas, le motif de la réunion publique reste flou. Pour la Gauche, il s’agit « d’une réunion pour rendre compte de notre mandat. La salle Léon-Vergnolle est la seule disponible dans le quartier », avance Vincent Bouget. Pour François Courdil, « c’est surtout une réunion politique pour parler de l’insécurité ! On a vu le tract, avec en slogan, l’abandon du quartier par la Mairie. Vincent Bouget essaie de passer en force. On ne va pas lui laisser faire sa communication sur notre dos. »