Avant de décerner les diplômes qui trôneront en bonne place chez chacun des ambassadeurs attachés comme à la prunelle de ses yeux à ce terroir à nul autre pareil, Laurent Pons et Claude Rezza, respectivement président et directeur de l'ADRTG, ainsi que Sandrine Lagloire (EICC), auxquels s'étaient joints les conseillers généraux du Gard François Maurin (Saint-André-de-Valborgne) et Lucien Affortit (Saint-Jean-du-Gard), ont loué d'une même voix la mobilisation des quatre conseils généraux en faveur de la création de l'Entente, un instrument de gouvernance pertinent. Avec le concours de la cinquantaine de prestataires qui entendent déjà amplifier les effets du classement à l'Unesco des Causses et Cévennes (300 000 ha), elle favorisera l'établissement de l'inventaire patrimonial des ressources, puis la constitution d'un portefeuille de produits labellisés, sans ne jamais perdre de vue ce qui fait la valeur ajoutée de ce territoire, l'authenticité.
"Avec l'inscription des Causses et Cévennes au patrimoine mondial de l'Unesco, nous avons une obligation de résultats. Ce territoire ne restera inscrit que par la volonté et l'investissement des gens qui y vivent. C'est à eux qu'il appartient d'imaginer un tourisme intelligent et respectueux du patrimoine. De donner du sens à une fréquentation touristique promise à augmentation", a conclu, en substance, Sandrine Lagloire. A la bonne heure !