À l’Hôtel de Ville d'Arles, ce mercredi, les candidates pour représenter la France à la prochaine élection Miss Univers, ont été accueillies par la première adjointe au maire, Mandy Graillon. Parmi elles, plusieurs visages déjà connus des concours de beauté : la Provençale Lou Ruat, première dauphine de Miss France 2020 ; Maxime Teissier et Lilou Émeline-Artuso, respectivement quatrièmes dauphines de Miss France 2024 et Miss France 2025. Valeria Pavelin et Mareva Michel ont, elles, été demi-finalistes de Miss France 2022 et Miss France 2026. Sarah Conan a été Miss Bretagne 2021, Rennedy Lisa Kubieda finaliste de Miss Paris 2026 et Elisa Eva Mysyshyne s’est classée dans le top 22 de Miss Grand International l’an dernier.
Le comité Miss Universe France a été reçu en salle d’honneur, un lieu emblématique pour les Arlésiens. Mandy Graillon a profité de cette rencontre pour souhaiter la bienvenue aux candidates, avec une pointe d’humour : "Nous n’avons pas l’habitude d’accueillir un tel événement. Habituellement, nous nous occupons plus de réparer les trous dans les trottoirs." La première adjointe a également tenu à partager un mot sur le féminisme : "Le féminisme c’est permettre aux femmes de choisir leur chemin", a-t-elle déclaré.
Inès Ligron, une présidente aux racines méditerranéennes
Pour Inès Ligron, cette étape à Arles a une résonance particulière. La présidente du comité Miss Universe France a grandi à Lunel. "J’ai choisi de venir à Arles aujourd’hui car j’ai passé mon enfance et mon adolescence en petite Camargue. C’était important pour moi de mettre en avant le territoire", confie-t-elle. Son parcours l’a ensuite menée sur les grandes scènes internationales. Pendant quinze ans, elle a été à la tête de l’organisation Miss Univers Japon, où elle a travaillé pendant 15 ans. Après une pause de dix ans, elle a été contactée pour devenir la présidente du comité Miss Universe France. Elle a accepté sans hésiter.
Depuis un mois, Inès Ligron est donc à la tête de toute l’organisation. Un rôle avec beaucoup de responsabilités : réserver des lieux pour les shooting comme les arènes d’Arles, choisir les robes pour les candidates, mais aussi leur apprendre à avoir les compétences requises pour concourir au titre de Miss Univers. Cette année marque d’ailleurs un changement pour la France. Pour la première fois, le pays est représenté par le comité Miss Universe France et non plus par celui de Miss France, qui s’est retiré de la compétition.
1 000 candidates et 11 finalistes
Pour trouver la future candidate, le comité a lancé un appel à candidatures sur les réseaux sociaux. "Nous avons effectué des sélections à Paris, à Marseille et à Nîmes. Nous avons vu plus de 1 000 candidates. Nous avons retenu les onze finalistes ayant les capacités de concourir à Miss Univers", précise Inès Ligron. À Arles, Emmanuelle Chossat était également présente. Miss Univers 2003 est la seule à avoir gagné le concours à travers l’organisation du comité Miss Universe France. Une occasion pour elle de pouvoir passer le flambeau.
Pour terminer cette journée arlésienne, les onze finalistes ont pris la direction des arènes. À leur arrivée, elles ont pu découvrir avec émerveillement ce lieu incontournable de la ville, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Une venue d’autant plus symbolique que les arènes s’apprêtent à accueillir la Feria du riz. Pour ce shooting, les candidates ont revêtu leurs plus belles robes, arrivées tout droit de New York. Strass et paillettes étaient au rendez-vous, avec des tenues confectionnées dans un style gladiateur et accompagnées de chapeaux aux ambiances camarguaises. Pour compléter le décor, des chevaux camarguais de la manade Carreton, située à Sernhac, étaient également présents. La grande gagnante sera élue en octobre, lors de la finale à Paris. Et participera à l'élection Miss Univers le 24 novembre prochain, à Porto Rico.