Nîmes Olympique
Match à huis clos en semaine. Le jour du match de Coupe de France devant opposer l’AS Lattes (R3) à Nîmes Olympique (N1) n’est toujours pas fixé. Neuf jours après le tirage au sort et 48 heures après l’officialisation de la qualification de Lattes face à Saint-Gilles AEC, la Ligue d’Occitanie de football est toujours incapable de planifier cette rencontre. Alors que dans un premier temps, le stade des Antonins était pressenti pour accueillir dimanche l'inversion de la rencontre, cette option n’est plus privilégiée. Ce jeudi, l'hypothèse de voir ce match du quatrième tour de la Coupe de France se jouer ce week-end n'est plus d'actualité. Les deux clubs sont pourtant d’accord pour ne pas jouer en semaine. Mais pour des raisons de manque de personnel des forces de l’ordre (en raison de la venue du pape Léon XIV à Lourdes), on se dirige désormais vers un match programmé le mardi 6 octobre ou le mercredi 7 octobre à 20 heures et à huis clos. Alors que la possibilité de troubles causés par les ultras montpelliérains est la raison de tout ce casse-tête, la LFO n'exclut pas de finalement jouer cette rencontre… dans l’Hérault. L’option que le match ne se joue ni dans le Gard, ni dans l’Hérault serait également étudiée. En fin d'après-midi, la Ligue Occitanie a informé le club de Lattes qu'il avait 48 heures pour trouver un terrain de repli à une distance minimale de 20 kms de la métropole montpelliéraine. La ville de Sussargues pourrait être une solution à condition que le terrain soit disponible. « On aurait aimé que le match se joue ce week-end et que ce soit une fête du football, que ce soit à Lattes ou à Nîmes », explique Thierry Cenatiempo, le président de la SAS Nîmes Olympique Ensemble. De son côté, Helder Esteves avait organisé sa semaine en fonction d’un match ce dimanche et la séance de ce jeudi s’est déroulée comme si l’équipe se trouvait à trois jours d’un match. Enfin, la préfecture du Gard précise que « Initialement, le match devait avoir lieu à Lattes. Le déplacement de cette rencontre à Nîmes n’a pas été organisé en concertation avec la préfecture. La décision de faire jouer le match à huis clos, ainsi que le déplacement de la date de la rencontre, relèvent de la Ligue de football » et que « Les services de l’État prennent en compte le passif entre les deux équipes ainsi que la volonté avérée de certains supporters des deux équipes d’en venir à des affrontements. Le match est donc également appréhendé dans une logique de préservation de l’ordre public. À ce titre, la préfète du Gard mobilisera tous les moyens nécessaires pour assurer la sécurité de cette rencontre, dans une période où les forces de l’ordre sont particulièrement mobilisées. » À suivre…
OAC
"On a remis les pendules à l'heure". Même s’il n’a pas été buteur face à Rousset ce week-end, Yanis Coulibaly a été le titulaire surprise à la pointe de l’attaque. Déjà aligné à ce poste lors des matchs de préparation, l’ailier arrivé en provenance du Rayo Vallecano la saison dernière s’est montré satisfait de sa performance, malgré une sortie sur blessure à la cheville à la suite d’un contact. « Je trouve que j’ai fait un bon match individuellement, avec de bonnes sensations. Depuis quelques semaines, je suis à ce poste-là, mais ce n’est pas inhabituel pour moi parce que, dans ma formation, j’ai déjà joué en neuf et sur les côtés. » Satisfait de son match, il a participé à la victoire collective, qui a été une « belle piqûre de rappel » après les deux dernières défaites. L’attaquant va même plus loin en évoquant le changement de visage de l’équipe. « On a essayé de remettre un peu du bleu de chauffe, comme on dit, de remettre les pendules à l’heure. » Questionné sur le changement d’attitude demandé par le staff, le joueur l’explique notamment par l’intensité mise par les Alésiens. « Je pense que la clé, ça a été plus sur le côté impact : mettre plus de tranchant, plus de mordant, même dans les duels, pour qu’on puisse être présents. Je pense qu’on a toujours eu les bonnes attitudes, tant qu’on est tous là les uns pour les autres. »
FF Nîmes Métropole Gard
Les Nîmoises joueront aux Antonins. Avec deux victoires (4-0 contre Albi et 3-1 face à l'ASPTT Montpellier) en deux journées de Régional 1, les joueuses du Football féminin Nîmes Métropole Gard ont parfaitement débuté leur championnat. L’objectif est de remonter le D3F, mais le chemin est encore long. Pour accéder à l’étage supérieur, il faudra être intraitables à domicile et pour cela, les Nîmoises pourront bientôt profiter du stade des Antonins, aujourd’hui propriété de la Ville de Nîmes. Ça ne sera pas ce dimanche pour la réception de FC Rangueil mais plus tard au fil des disponibilités d’un équipement qui est également utilisé par Nîmes Olympique et l’académie Univers. « Nous en avions parlé avec la mairie depuis des mois et c’est elle qui planifiera les matchs disponibles. C'est beaucoup de reconnaissance et ça montre la volonté de la mairie de nous accompagner. Après, nous n’y serons que pour quelques matchs. Mais je serais heureuse quand on aura un lieu pour toutes les équipes de FFNMG et qu'elles ne soient pas éparpillées sur plusieurs sites », explique Béatrice Kaboré, joueuse-présidente de FF Nîmes métropole Gard.
USAM Nîmes Gard
Confirmer. Ce vendredi 25 septembre à 20 heures, l’USAM reçoit Dunkerque et a l’occasion de confirmer son bon début de saison. Après avoir décroché en pleine feria des Vendanges, une victoire héroïque à Saran (31-32), Nîmes peut remporter sa première victoire à domicile de la saison et surtout un troisième succès en quatre journées. Les hommes de Guillaume Saurina sont donc favoris face à la lanterne rouge du championnat qui se déplace pour la troisième fois dans cette entame de Starligue. D’autant plus qu’à domicile, Nîmes reste sur 10 matchs consécutifs sans défaite face à l’USDK. La dernière victoire des Nordistes au Parnasse remonte à décembre 2015 (23-25). Le staff usamiste bénéficie du même groupe qu’à Saran. Kusio (cheville) et Hodzic (genou) sont toujours absents.
Le groupe usamiste retenu
Stasiuk, Billy-Legrand, Vincent, Anquetil, Acquevillo, Gibelin, Faustin, Derisbourg, Lafosse, Schroder, Onodi, Gibernon, Peyre, Sanad, Kaczor, Kamtchop-Baril.
Nîmes Cycling Academy
La NCA tient son équipe. Pour sa première saison, la Nîmes Cycling Academy a dévoilé son effectif 2027. On y retrouve neuf jeunes coureurs (dont six Gardois) venant du Vélo Club d’Arles, de l’Espoir Cycliste Nîmois, du Vélo Club Cévenol, d'Istres Sport Cyclisme, de Corbas Lyon Métropole et de Salon Cyclosport. Ces coureurs (un dixième pourrait arriver prochainement) de la catégorie des moins de 17 ans entrent dans un projet scolaire et sportif construit sur mesure. « On a commencé les entraînements et en ce moment c’est plus du cyclocross. Au mois d’octobre aura lieu une première journée de test avec les kinés de l'academy. Un stage de préparation est prévu en début d’année 2027 avec l’intervention des spécialistes de la nutrition », souligne Anthony Maldonado, le créateur de la Nîmes Cycling Academy. Le parrain de la structure nîmoise est le coureur professionnel Alexandre Delettre et il participe à certains entraînements avec les jeunes cyclistes . L’équipe de la NCA : Léo Salinas, Maxim Etheve, Enzo Hans, Loïc Marcoux, Pablo Bonvarlet, Lucien Chanal, Marvin Camoin, Noé Avignon et Matteo Aujoulat.