Il est un peu plus de 23h30 cette nuit du samedi 9 au dimanche 10 mars 2024 lorsqu'une Citroën Picasso, conduite par une mère de famille, traverse le village de Dions pour arriver face au pont submersible à la sortie du village en direction d'Uzès. Sur cette route départementale 22, une tragédie va se jouer. Le véhicule emprunte le pont. La mère de famille conduit fébrilement car elle n'aime pas prendre le volant lorsqu'il pleut, son compagnon est à ses côtés. Les deux enfants, âgés respectivement de 4 ans et 13 ans, sont à l'arrière. Lorsqu'elle sera entendue par les gendarmes de la section de recherches de Nîmes, la maman indiquera sur procès-verbal qu'elle connaît bien ce pont de Dions : « Il y a une caméra, il y a des barrières, des panneaux. Concernant les barrières, il est interdit de passer lorsqu'elles sont fermées. Comme elles étaient ouvertes, je suis passée, pensant que le pont était tout à fait praticable... » De plus, la pluie et les intempéries rendent la visibilité moyenne. Elle avance prudemment sur l'ouvrage, mais lorsque la conductrice en a traversé les ¾, sa voiture cale. « J'ai entendu …
Article réservé aux abonnés
Publié il y a 1 h -
Mise à jour le 24.09.2026 - Boris De La Cruz - 4 min
L'AFFAIRE Un papa et ses deux enfants morts lors des inondations : les détails de l’enquête
Le juge d'instruction a rendu, juste avant l'été, son ordonnance de non-lieu. Après de nombreuses investigations, il estime qu'il n'y a pas de responsabilités pénales dans l'accident tragique qui s'est produit lors des inondations de mars 2024. Un père de famille et ses deux enfants sont décédés, emportés par les flots en furie au niveau du pont de Dions.
Il vous reste 80% de l'article à lire.
Pour continuer à découvrir l'actualité d'Objectif Sud, abonnez-vous !
Votre abonnement papier et numérique
à partir de 69€ pour 1 an :
- Votre magazine en version papier et numérique chaque quinzaine dans votre boite aux lettres et en ligne
- Un accès illimité aux articles exclusifs sur objectifsud.fr
Boris De La Cruz