Publié il y a 2 h - Mise à jour le 02.09.2026 - B.DLC - 2 min  - vu 1718 fois

GARD Blanchiment et trafic de drogue : le commerçant demande sa libération

Le patron d'une discothèque du sud du Gard est impliqué dans un dossier de blanchiment de drogue. Il nie les accusations...

Il a été arrêté en février 2026 par les gendarmes gardois qui enquêtaient depuis 17 mois sur un dossier de trafic de drogue. L'affaire débute dans le centre-ville du Grau-du-Roi. Lors d'une opération anti-délinquance en septembre 2024, les militaires constatent l'étrange manège d'une Audi A3. Un véhicule qui est fouillé et dans lequel il est retrouvé du cannabis et une arme. Une surveillance est mise en place autour de cette automobile et des gens qui gravitent autour. Là, les gendarmes découvrent que d'autres véhicules sont utilisés par un homme pour faire des allers-retours express vers l'Espagne. Des commerçants du Grau-du-Roi sont dans le viseur des enquêteurs, notamment autour d'une épicerie et d'un salon de bien-être.

Le patron d'une discothèque de la région et un commerçant de la cité portuaire, deux cousins, sont particulièrement ciblés et interpellés avec d'autres hommes en février 2026. Plusieurs individus sont depuis en détention provisoire dans ce dossier qualifié de "blanchiment, concours à une opération de placement, dissimulation ou conversion du produit d'un crime ou d'un délit, participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un délit puni de 10 ans de prison". Mais aussi pour "importation non autorisée de stupéfiants et offre ou cession de drogue".

Le gérant de la discothèque impliqué demandait, ce mercredi devant la cour d'appel de Nîmes, comme un autre protagoniste du dossier, sa remise en liberté sous contrôle judiciaire après plus de six mois de détention provisoire. Il indique qu'il a essayé de défendre son cousin dans cette histoire, mais il nie la moindre participation au trafic et au blanchiment.

Une remise en liberté à laquelle s'oppose l'avocat général qui estime que le mis en cause a des propos contradictoires avec les autres mis en examen. De plus, il est connu pour deux autres condamnations liées aux stupéfiants et une autre concernant des menaces de mort. La cour d'appel décidera dans quelques heures du devenir judiciaire du patron de discothèque gardois...

Il vous reste 80% de l'article à lire.

Pour continuer à découvrir l'actualité d'Objectif Gard, abonnez-vous !

Votre abonnement papier et numérique
à partir de 69€ pour 1 an :

  • Votre magazine en version papier et numérique chaque quinzaine dans votre boite aux lettres et en ligne
  • Un accès illimité aux articles exclusifs sur objectifgard.com
Boris De la Cruz

Faits Divers

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio