C'est un cortège un peu particulier car invisible qu'a connu Nîmes cette année. Le confinement interdisait les regroupements. C'est la raison pour laquelle les syndicats, les partis politiques et les militants des droits sociaux s'étaient donnés rendez-vous ailleurs, sur Internet mais aussi à leurs fenêtres et balcons pour scander leurs idéaux.
Un peu partout en ville on a vu des choses sympathiques mais dans la seule rue Enclos Rey, quatre maisons étaient décorées et avaient mis l'ambiance pour l'ensemble du quartier qui est situé au nord du Gambetta. À son balcon, avec bannières et musiques, Janie Arnéguy, conseillère municipale d'opposition, haranguait les passants et leur souhaitait un joyeux 1er mai !