"La situation tout le monde la connait" explique Marielle Vigne en conférence de presse à l'hôtel de la Madeleine ce vendredi, sans doute l'une des première réunion de ce type que connait le village de Tornac pour des élections. "Il y a eu une fracture avec le maire Francine Rieu lors de l'entrée de la commune dans l'Agglo d'Alès". Autour de la table, il sont trois conseillers municipaux Catherine Servouse, Gilbert Vignolle et Marielle Vigne a avoir été privé il y a un an de leur qualité d'adjoint pour les deux derniers et de leur délégation à l'ex communauté de communes 2C2A pour les deux premiers. "Le maire n'a accepté aucune opposition et aucune discussion sur cette question et depuis, nous ne sommes restés au conseil que pour nous tenir au courant des affaires internes". C'est donc un complet changement que prône la nouvelle liste qui veut travailler dans la transparence et la proximité. "Et dans ce village qui est étalé, nous commencerons par rencontrer les gens dans chacun des hameaux".
La question centrale tourne également autour de la participation dans l'Agglo alésienne. "Aujourd'hui nous en faisons partie, et Tornac ne pourra défendre seule ses valeurs" explique Marielle Vigne. "La solution c'est de travailler avec des communes qui nous ressemblent afin de pouvoir défendre notre identité rurale. On nous parle de pôles de proximité. C'est plutôt bien. Mais il faut encore que chaque commune s'y retrouve en terme de liens et de services" Pour Gilbert Vignolle, qui parle de trahison, "il n'est pas acceptable qu'un élu prenne des décisions sans concertation et sans même entendre l'expression publique. Le vrai choix ce n'était pas d'aller "avec" Lédignan ou Alès. Mais de rester dans notre communauté de communes. Nous y serons très bien aujourd'hui si les maires s'étaient entendus. " La blessure est encore vive !
Sur le plan des travaux en cours l'équipe poursuivra les dossiers déjà engagé. Mais Marielle Vigne fait remarquer que sur les 345.000 euros du dossier concernant l'aménagement du groupe scolaire, la dotation de 213.000 € de l'Etat n'était pas à sa connaissance encore confirmée.