"Il n'y a pas le nombre mais il y a la qualité" lançait ce vendredi soir la candidate du Front National devant quelque 150 personnes réunies à la maison du Peuple à Tamaris. Nathalie Challier,, qui s'est présentée le 11 janvier dernier (voir notre article) était accompagnée de Julien Sanchez, délégué national du FN, conseiller régional et Gilles Caïtucoli, secrétaire départemental du FN. Plus tard dans la soirée elle a reçu le soutien du député Gilbert Collard avec qui elle a déjà vécu la campagne des législatives en 2012.
La candidate qui n'a pas donné de précisions sur ses colistiers "nous subissons trop de pressions" dit-elle., a confirmé que le détail de son programme ne serait pas révélé avant le 6 mars "nous ne voulons pas que l'on reprenne nos idées". Devant la salle, elle a lu un discours soulignant les questions de la sécurité et de la misère en s'appuyant sur des derniers faits divers survenus a Alès. Elle a dénoncé la gabegie des élus "alors que nombre d'alésiens n'ont plus un euros à à la fin du mois pour s'acheter une baguette" et vilipendé la gauche et la droite "qui ont depuis 40 ans placé la ville au bord du gouffre". Hors micro la candidate commente qu'elle a reçu un bon accueil des alésiens sur les marchés et qu'on lui a posé beaucoup de questions sur la sécurité et le manque de policiers la nuit. "Mais" dit-elle "je crois que le raz le bol provient de la situation de grande pauvreté qui règne à Alès, je suis là pour sortir Roustan de cette mairie".