Début novembre, le président de Nîmes métropole Franck Proust, le premier adjoint de la ville de Nîmes Julien Plantier, et l’adjoint à la rénovation urbaine Olivier Bonné, ont rendez-vous à Paris à l’Agence nationale de rénovation urbaine. Les acteurs nîmois demanderont une rallonge de 20 M€ sur l’enveloppe accordée pour financer le deuxième plan de rénovation urbaine. L’un des plans les plus importants de France qui touche les quatre quartiers nîmois : Pissevin, Valdegour, Mas de Mingue et Chemin-Bas-d'Avignon.
Cette enveloppe servira à absorber les surcoûts du secteur du bâtiment mais aussi à sécuriser les chantiers pour 3 M€. Dans le cadre des marchés publics pour la rénovation urbaine, une partie de la somme allouée à l’entreprise sélectionnée sera consacrée à la sécurisation des travaux. En août, après le décès du petit Fayed et les violences régulières liées au trafic de drogue, trois entreprises ont suspendu leurs travaux dans les tours Wagner et une autre a fait valoir son droit de retrait.
Pour relancer ces chantiers, plusieurs semaines de discussions sont nécessaires avec les sociétés qui, selon nos sources, sont parties vers d'autres chantiers. Du temps perdu, hélas, pour transformer le visage de ces quartiers dits « sensibles ».