Élève : Jean-Yves Chapelet
Âge : 64 ans
Classe : Mairie de Bagnols
Matières
Comportement : 14/20
Vous êtes à tu et à toi avec tout le monde ou presque. Globalement, ça a l'air de plaire dans une petite ville comme Bagnols-sur-Cèze où mieux vaut jouer la proximité. Au conseil municipal, vous menez les débats à la baguette, parfois un peu trop, comme en juin dernier avec votre opposant Jérôme Jackel. À surveiller.
Éloquence : 12/20
En progrès constants. Par contre, le coup du "J'avais un discours mais je laisse le coeur parler" tout en repliant un papier dans votre poche, on le connaît par coeur. Comme on sait que quand vous dites "Je ne vais pas aller au-delà", en fait vous y allez, au-delà.
Stratégie politique : 14/20
Votre horizon c'est votre ville, vous ne visez aucun autre mandat. Pour le conserver, vous savez que Bagnols aura dû changer d'ici à 2026. Et ce malgré un budget contraint, pour éviter que le Rassemblement national, qui fait de Bagnols une de ses cibles de choix, ne vous succède place Mallet.
Projets et idées : 15/20
Social-démocrate dans l'âme, vous êtes, même si vous claironnez que vous n'avez pas de carte chez Renaissance, un chantre du "en même temps" macronien. De Droite sur la sécurité, en multipliant les caméras, déployant la vidéo-verbalisation, augmentant les effectifs de la police municipale, et de Gauche sur le social, avec une aide conséquente aux associations qui œuvrent dans les quartiers prioritaires, par exemple. Du pragmatisme, dites-vous. À savamment doser toutefois, au risque de mécontenter à Droite comme à Gauche.
Respect des engagements : 15/20
Vous clamez que vous voulez transformer Bagnols. De fait, les différents travaux réalisés, comme la place Bertin-Boissin, et engagés, comme la nouvelle Pyramide, vont apporter un plus à une ville dont la plupart des infrastructures a soixante ans. Est-ce que ce sera suffisant pour transformer la ville en profondeur ?
Moyenne générale : 14/20
Appréciations :
Maire épanoui, vous donnez le sentiment de vous éclater là ou tant d'autres s'agacent voire se résignent. Après être longtemps resté dans l'ombre, vous avez les mains libres pour déployer votre programme. Vous misez sur un bilan en 2026 : bien, mais pas forcément suffisant. Il vous faudra sans doute un peu de stratégie politique et sur ce point, rappelez-vous de qui sont vos adversaires, et de qui sont vos ennemis.