Présent pour l’occasion, Jean-Luc, trésorier de l’Association nationale des assurés sinistrés sécheresse (A.N.A.S.S.), a détaillé les différentes étapes à suivre pour faire reconnaître les dommages liés au retrait-gonflement des sols argileux. « La sécheresse, c’est un combat », a-t-il rappelé, évoquant les difficultés que peuvent rencontrer les particuliers face à leur compagnie d’assurance.
Premier conseil : signaler les fissures à la mairie. « La première des choses, c’est de savoir s’il y a lieu à un arrêté de catastrophe naturelle dans sa commune annoncé au Journal Officiel », a expliqué le représentant de l’association. Il recommande également de photographier régulièrement les dégâts, idéalement chaque trimestre, afin de suivre leur évolution. « Je vais prendre les mêmes photos au même endroit de la même fissure tous les mois », a-t-il précisé, soulignant l’importance de conserver des preuves dans le temps.
Une association pour aider dans les démarches
Face à des procédures parfois complexes et à des refus de prise en charge, l’A.N.A.S.S. entend accompagner les particuliers dans leurs démarches administratives et les conseiller tout au long de leur dossier. L’association examine chaque situation pour déterminer si elle peut être défendue. « On est là pour vous donner de l’information », a insisté le trésorier.
Le représentant a également rappelé l’importance de bien préparer une éventuelle expertise et de connaître ses droits face à son assureur. L’objectif de cette réunion était ainsi de donner aux propriétaires les clés pour mieux comprendre les mécanismes de reconnaissance de catastrophe naturelle et les recours possibles lorsque leur habitation est touchée.