Le soleil, la foule et les drapeaux. Devant le monument aux morts du square du 11 novembre à Nîmes, de nombreux militaires, personnalités politiques et touristes se sont réunis pour se souvenir. Pour se souvenir du 8 mai 1945. Pour se souvenir d’une France affaiblie par des années de guerre mais victorieuse. Pour se souvenir de tous ces soldats, tous ces résistants, tous ces innocents morts pour la France.
Ce mercredi matin, le Préfet Hugues Bousiges avait la tête haute. Comme des millions de français, 68 ans plus tôt. Après un dépôt de gerbe devant la plaque de 1ere division française libre, il s’est ensuite déplacé devant le monument aux morts. A ses côtés, Françoise Dumas, député de la circonscription, Jean-Paul Fournier, Sénateur-Maire de Nîmes, ses adjoints ainsi que des représentants du Conseil général ont écouté le magnifique poème de Paul Eluard, « Liberté ». Lu par les élèves de l’école Talabot, le « j’écris ton nom » qui ponctue chaque quatrain, a résonné avant que ce ne soit au tour de la Marseillaise de s’envoler. Contrairement aux souvenirs qui, eux, sont toujours bel et bien présents.
TD