La fermeture annoncée d'une classe à l'école Georges Bruguier au Chemin Bas d'Avignon n'a pas manqué de faire réagir les politiques. Parmi eux : Jean-Paul Boré qui a tenu à affirmer son sou soutien à " la demande des parents d’élèves et enseignants en faveur du maintien d’une classe menacée de fermeture ".
La classe doit fermer dès la rentrée prochaine. Seulement voilà, pour le vice-président du conseiller régional et ancien candidat TPNA aux municipales nîmoises, la raison invoquée à savoir "le nombre d'élèves dans cette école" n'est pas suffisante. Si une telle décision était prise, elle serait vécue comme "un recul", assure le responsable politique. De surcroît : "cela porterait les effectifs des quatre classes de double niveau à plus de 25 élèves par classe. Ce ne serait pas un signal positif au moment où le gouvernement affiche sa volonté de faire reculer les difficultés parmi les populations fragilisées. " Jean-Paul Boré entend convaincre l'inspecteur d'académie à qui il a envoyé un courrier pour l'inciter à renoncer à la fermeture de cette classe.