Vendredi prochain, soit le 4 mai, le syndicat Force Ouvrière appelle les surveillants de la Maison d'Arrêt de Nîmes à participer à un mouvement de contestation. Un mouvement qui n'est pas sans rappeler celle du 19 mars lors duquel les manifestants s'étaient gentiment opposés aux CRS.
Depuis les dernières manifestations, les revendications du syndicat n'ont pas changé d'un iota. "Surpopulation, agressions, sous-effectifs... sont le lot quotidien de l'ensemble du personnel." Et ce malgré des négociations engagées avec la direction de l'établissement, avec le préfet lors d'une réunion du Conseil d'évaluation "qui n'a rien apporté de concret sur le devenir de la Maison d'Arrêt de Nîmes avec que des "on verra".
C'est donc une nouvelle manifestation qui est entrain de s'organiser à la veille du second tour de l'élection présidentielle. Un événement qui selon le syndicat "ne changera pas grand-chose à la politique actuelle, quand on écoute leur promesse de polichinelle. Pour Force Ouvrière, le combat ne s'arrête pas avec des élections car nous restons l'un des quatre établissement les plus surpeuplés avec toutes les difficultés qui en découlent."
Le rassemblement est donc prévu vendredi mai dès 6 heures devant les portes de la Maison d'Arrêt d Nîmes.