Votée en février par le conseil général du Gard et appliquée dès le 1er mars 2014, l'augmentation de 10% de la taxe de séjour perçue par les communes et les intercommunalités n'est pas digérée par la CCI de Nîmes. Par l'intermédiaire de son président, Henry Douais, elle s'oppose à cette mesure " votée sans aucune concertation ". Cette augmentation de 10% de la taxe séjour touche principalement les branches professionnelles de l'hôtellerie et de l'hôtellerie de plein air, les tour-opérateurs et les autocaristes. Or " les tarifs 2014 de ces sociétés ont déjà été engagés et la plupart de leur réservations sont actées ", et elles ne pourront donc pas répercuter cette augmentation sur leurs prix. Le montant de cette hausse est estimé " à 230 000€ ", par la CCI qui réclame donc que la mesure soir repoussée " au 1er mars 2015 ", afin que son coût ne soit pas seulement assumé par les entreprises. Un courrier a été envoyé en ce sens par Henry Douais à Damien Alary, président du conseil général, ainsi qu'à tous les conseillers généraux. " Nous ne sommes pas foncièrement opposés à cette mesure mais les entreprises viennent de subir la hausse de la TVA sur la restauration et vont devoir investir d'ici janvier 2015 pour la mise aux normes de l'accessibilité des personnes à mobilité réduite. Cela fait beaucoup ". Une réunion interne au conseil général doit se tenir à ce sujet.