Les travaux qui visent à faire entrer la dorsale Internet (Internet backbone) à très haut débit dans la ville d'Alès afin d'offrir cette connexion d'abord au entreprises puis aux particuliers se poursuivent (voir notre article).
La technologie utilisée est celle de la fibre optique, un fil de verre ou de plastique très fin qui présente la propriété d'être un un conducteur de lumière qui sert dans la transmission de données. Cette fibre offre un débit d'information nettement supérieur à celui des câbles coaxiaux et supporte un réseau « large bande » par lequel peuvent transiter aussi bien la TV que le téléphone ou les données informatiques.
L'axe principal arrive de Nîmes au hauteur du garage Renault, longe la rocade vers l'hôpital et rejoint le Gardon pour remonter vers le centre ville et la Place Gabriel Péri d'où partiront les réseaux secondaires. Le groupe Circet de Baillargues y intervient actuellement pour opérer les soudures sur des boîtes de 144, 288 ou 720 fibres. L'intérêt de la fibre apparaît également dans la mise en œuvre puisque, outre le gain de place (voir la photo) les soudures bien que minutieuses peuvent être opérées à partir d'un dispositif très léger.
Rappelons que le budget de la première tranche (raccordement à Nîmes plus création du socle alésien) est de 4,1 M€ et permet de desservir notamment 12 zones d’activités et près de 800 entreprises. Une seconde tranche (2,2 M€) permettra d’étendre l’infrastructure alésienne vers les communes de Salindres, St Christol les Alès, St Martin de Valgagues, St Privat des Vieux et la zone d’activité Porte des Cévennes. La suite des travaux, qui sont encore à l’étude, permettra d’élargir l’offre sur différents points de l’agglomération.