La chapelle de Notre-Dame des mines, sur le chemin de l'Ermitage, accueille actuellement et jusqu'au 31 août deux artistes cévenols inspirés du passé minier d'Alès.
Gilles Tranier, né à Paris, a grandit aux Salles du Gardon et s'inspire largement de la région dans ses œuvres picturales. Il définit son art comme un vecteur d'expression, aussi son oeuvre va-t-elle des paysages souvent teintés de poésie, à des portraits et des scènes où le dérisoire, la moquerie, la provocation ou la révolte, scandent son goût de l’éclectisme. Sur les hauteurs d'Alès, il expose une dizaine de toiles où les mines sont dépeintes de manière sombre et réaliste.
De son côté, William Piccinali est un artiste mosaïste né en 1929. Il a exercé son activité d'artisan maçon sur la ville d'Alès et a commencé son travail de mosaïste dans les années 2000. Il aime représenter les Cévennes dans leur cœur, au travers de leurs paysages, leurs oliviers et leurs mines.