Les infirmiers anesthésistes seront en grève ce mardi 22 mars, à l'appel de leur syndicat national et de la CGT Action sociale. A l'hôpital d'Alès, le bloc opératoire fonctionnera en service minimum, et seules les urgences seront assurées.
Le combat est toujours le même depuis 6 ans : les infirmiers anesthésistes réclament une grille salariale équivalente à leur niveau d'étude, c'est-à-dire au Master. Mais malgré leurs mobilisations, ils ne parviennent pas à l'obtenir.
Pour tenter de faire évoluer la situation, ils rappellent leurs conditions de travail : ils interviennent de jour comme de nuit, assurent des astreintes, sont garants du bon fonctionnement des appareils nécessaires à l’anesthésie, de la qualité des soins et de la sécurité des patients en anesthésie-réanimation et sont aussi quotidiennement exposés à la toxicité des gaz anesthésiques, aux rayons X et à de hauts risques infectieux.
Ce mardi, à Paris, les infirmiers anesthésistes du Languedoc-Roussillon iront manifester pour exiger l’ouverture immédiate de concertations et de négociations sur les perspectives de la profession au sein du système de santé.