Alors que l'entente sportive d'Uzès-Pont-du-Gard éprouve quelques difficultés pour payer ses joueurs, son vice-président a fait savoir que les problèmes de trésorerie émanaient " du report de subventions ", prévues par les collectivités (lire ici). Face à cet argument, la communauté de communes du Pont du Gard a tenu à réagir. Si elle reconnaît le vote " le 16 juillet 2012, par 19 voix pour 12 contres et 11 abstentions, d'une subvention de 50 000 € ", elle assure que cette dernière ne portait que sur un an. " Cette convention de partenariat est exceptionnelle et a un caractère unique, lié notamment à l’urgence de permettre à l’ESUPG de figurer pour la première fois en National compte tenu de la popularité de ce sport en nombres de pratiquants sur le territoire, de son rôle auprès des jeunes et des répercutions en termes d’image, de communication et de formation dont peut bénéficier le territoire ". Une subvention prévue par la loi dans l'article L113-2 du code du sport.
Une subvention " à caractère exceptionnel "
Pour la communauté de communes du Pont du Gard, " Jean-Pierre Laurent est très au fait de cette convention et du caractère unique de la subvention. Ce qui lui a été rappelé à plusieurs reprises. " Elle ne comprend donc pas pourquoi cet argument a pu être avancé car l'unique but de cette subvention était " de structurer et d’assurer la pérennité par la mobilisation de partenariats privés ", et non par les seules subventions. Pour la communauté de communes du Pont du Gard, la situation n'est que la conséquence " des choix du club ". Par l'intermédiaire de son président, Claude Martinet, la collectivité assure avoir " joué au départ plus que son rôle en octroyant, sans rien promettre de plus, une subvention exceptionnelle pour la montée en National. "
jeanmarie.cornuaille@objectifgard.com