Un homme a été condamné, mardi en comparution immédiate, à deux ans de prison dont une année ferme. Il est reparti en détention après l'audience.
Fin juin dernier, il a été interpellé à Vallerargues et placé dans le véhicule des forces de l'ordre. Le mis en cause était à l'arrière du véhicule de gendarmerie, lorsqu'il a mis un coup de pied à la conductrice qui a perdu le contrôle de l'automobile. La voiture a terminé sa course dans un fossé. Trois gendarmes ont été blessés. Deux souffrent de fractures suite à cet accident.
L'homme interpellé était déjà connu de la justice. À l'audience, il souhaitait être dédouané de l'agression, en affirmant qu'il était malade, atteint d'une pathologie psychiatrique. Le problème, c'est qu'il a arrêté lui-même et en connaissance de cause le traitement qui le calme, une jurisprudence retrouvée par le vice-procureur Patrick Bottero qui a permis de rejeter le trouble psy et une éventuelle altération du discernement.