Publié il y a 15 ans - Mise à jour le 23.08.2023 - abdel-samari - 2 min  - vu 87 fois

LA RÉGION PRÉSENTE À BRUXELLES POUR DÉFENDRE L'AVENIR DES SECTEURS PÊCHE ET AQUACULTURE

{{IMG:1}}

Dernièrement, André Lubrano, Conseiller Régional en charge de la pêche et de l'aquaculture, a participé à une délégation de l'Assemblée des Régions de France (ARF) à Bruxelles, afin de rencontrer des décideurs européens en charge de la réforme de la Politique Commune de la Pêche (PCP). A cette occasion, la délégation de l'ARF rassemblait aussi des élus des Régions Bretagne, Aquitaine, Basse-Normandie, Nord-Pas de Calais et Pays de la Loire.

Alors que l'activité des secteurs de la pêche et de l'aquaculture est très fortement impactée par les décisions prises à Bruxelles, l'ensemble des institutions européennes présentes ont ainsi pu être sensibilisées aux préoccupations des Régions françaises et notamment méditerranéennes, qui seront reprises dans une position commune de l'ARF, transmise aux autorités nationales et communautaires. La délégation a défendu les intérêts des filières afin de leur garantir un avenir durable.

A travers leur compétence de développement économique, les Régions investissent au quotidien pour le développement de l'économie de ces filières. Cette rencontre a donc été l'occasion d'affirmer des priorités pour développer une pêche durable innovante, préservant à la fois le poisson, les entreprises et les emplois de la filière.

Les participants ont ainsi évoqué la nécessité de soutenir la conchyliculture en tenant compte de la crise de mortalité des huîtres, afin de préserver la pérennité économique de ce secteur. L'importance d'améliorer la gouvernance et la mise en œuvre des politiques et fonds communautaires dédiés à la pêche et à l'aquaculture a également été abordée.

André Lubrano, pour sa part, s'est notamment attaché à défendre l'importance du renouvellement de la flotte de pêche pour garantir une pêche durable, en évoquant l'exemple de la filière méditerranéenne menacée par les plans de sortie de flotte à répétition. Aujourd'hui, sans autre alternative, la casse des navires ne permet pas de résoudre les problèmes structurels de la filière et contribue même à sa déstructuration durable, en concentrant l'exploitation vers les ressources côtières.

Il vous reste 80% de l'article à lire.

Pour continuer à découvrir l'actualité d'Objectif Sud, abonnez-vous !

Votre abonnement papier et numérique
à partir de 69€ pour 1 an :

  • Votre magazine en version papier et numérique chaque quinzaine dans votre boite aux lettres et en ligne
  • Un accès illimité aux articles exclusifs sur objectifsud.fr
Abdel Samari

Economie

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio