Cette année, le boulevard Amiral-Courbet retrouve les taureaux ! À 18 heures, les cavaliers de la manade Boutaud accompagnent la cabestria sous les arbres, devant les spectateurs alignés derrière les barrières qui brandissent leurs téléphones.
Le soleil découpe le parcours à deux endroits dans un barrage de lumière. Une veste bordeaux, un grand chapeau, les longues perches des cavaliers veillent sur le troupeau.
Plus tôt dans l’après-midi, près du musée de la Romanité, les opposants à la corrida manifestent face aux arènes. « Toreros bourreaux », « Public complice dans les gradins », « Basta corrida », scandent les manifestants.
Ils sont fous ! la batucada Ketubara traverse la rue Fresque à la nuit tombée.
À la Placette, Tino Flamenco est à l’affiche à 21 heures, suivi de Son Yuma à 22 h 30. La soirée se poursuit aux comptoirs et dans les bodegas.
Des Costières à la Grande Bourse, de la rue Fresque au Prolé, les festaïres retrouvent leurs adresses. Place Questel, la bodega du Rugby club nîmois.
Rue Jean-Reboul, Los Filosofos dans la cour du foyer Albaric. La nuit n’aura pas suffi, ce dimanche, Nîmes remet ça une dernière fois.