L’inusable Giraudier. Ce devait être sa dernière élection à la CCI du Gard. Quoique… Avec les péripéties électorales des dernières années et la prolongation des mandats consulaires, mieux vaut se garder de toute certitude. Une chose est sûre : Éric Giraudier, l'actuel président de la chambre consulaire, n'a pas dit son dernier mot. À Nîmes comme ailleurs dans le Gard, tout le monde parle de lui. Pas toujours en bien, d'ailleurs. Depuis des années, certains rêvent de le voir quitter la Maison de l'entreprise. Mais entre vouloir sa tête et parvenir à la faire tomber, il y a un monde. Car qui peut aujourd'hui se mesurer à Éric Giraudier ? Personne, semble-t-il. À la mairie de Nîmes, désormais dirigée par la gauche, certains chercheraient un candidat à sa mesure. Au Medef, son président Steeve Calligaro a longtemps tenté de mobiliser les chefs d'entreprise pour faire émerger une alternative crédible. En vain. Dans son entourage, le constat serait presque résigné : aucune personnalité ne semble en capacité d'affronter le patron de la CCI. Peut-être parce qu'Éric Giraudier a lui-même créé les conditions pour devenir incontournable. Les événements organisés par la chambre consulaire sont régulièrement des succès. Sa rentrée économique comme ses cérémonies de vœux attirent les foules. Les grands acteurs du territoire saluent son accompagnement et sa disponibilité. Il y a aussi cette équipe qui l'entoure. Des élus fidèles, présents partout dans le département, autant de relais et de vigies. Éric Giraudier a surtout une qualité que ses adversaires auraient tort de sous-estimer : il sait presque toujours ce qui se dit. Dans les cercles ouverts comme dans les salons plus confidentiels, peu de choses semblent lui échapper. Son pouvoir de nuisance supposé est même devenu une composante de sa réputation. Alors qu'il peut parfois apparaître isolé, il est surtout craint. Pour sa capacité à agir. Mais aussi à réagir. Aujourd'hui, certains lui prêtent des ambitions politiques. Comme si l'homme découvrait l'engagement partisan. C'est oublier qu'il avait commencé sa vie publique en 2001, lors des élections cantonales, sous les couleurs du RPF de Philippe de Villiers, face à Jean-Paul Fournier. Il avait perdu. Mais son nom avait commencé à circuler. Sans avoir fondamentalement changé de famille politique, Éric Giraudier poursuit sa trajectoire en s'affichant aux côtés de personnalités d'extrême droite. Sa proximité avec Julien Sanchez pendant la campagne municipale de mars dernier n'est pas passée inaperçue. Non pas nécessairement qu'il cherche, comme d'autres, une place au soleil. Mais parce qu'il possède un talent particulier : sentir l'air du temps. Dans le Gard, dont il connaît les réseaux et les rapports de force, il a compris depuis longtemps que le Rassemblement national avait le vent en poupe. Ce n'est sans doute pas un hasard s'il a pris ses distances avec son ami Franck Proust pendant la campagne municipale. Là où certains croyaient encore à la victoire de la droite nîmoise, lui semblait déjà sentir la défaite. Pourquoi s'obstiner à faire semblant ? Il a préféré regarder du côté de Julien Sanchez, dont la dynamique électorale paraissait plus prometteuse. La suite lui a donné raison sur un point : Franck Proust a perdu. Mais c'est finalement Vincent Bouget et la gauche qui ont remporté la mairie de Nîmes. Le candidat du RN est resté aux portes du pouvoir. Qu'importe, au fond. Éric Giraudier n'est pas homme à miser toute sa stratégie sur un seul cheval. Le président de la CCI est avant tout un pragmatique. Il observe, écoute, calcule et s'adapte. Humer la température économique et politique, c'est sa manière de rester connecté au réel. Même si cela lui vaut quelques inimitiés. Et c'est peut-être là tout le paradoxe du personnage. Plus on cherche à l'affaiblir, plus il semble occuper l'espace. Plus on parle de son départ, plus il prépare son retour. Même sa suspension administrative de six mois en 2025 n'aura pas suffi à le faire disparaître du paysage consulaire. Éric Giraudier dérange, agace, divise. Mais il reste au centre du jeu. À ce petit jeu-là, il a déjà remporté bien des victoires. Et pour l'heure, ses adversaires n'ont toujours pas trouvé comment lui faire perdre la prochaine.
Qui s'y frotte... Crespe prend la tête de la fronde. Il fallait bien quelqu'un pour mener la révolte. Et c'est Charly Crespe qui s'y colle. Le maire du Grau-du-Roi a réussi à convaincre six de ses homologues de signer un recours gracieux contre les sommes réclamées par le Conseil départemental du Gard pour financer la lutte contre les moustiques, assurée par l'EID Méditerranée (Entente interdépartementale pour la démoustication), organisme public chargé notamment de la régulation des populations de moustiques sur le littoral méditerranéen. Beaucaire, Saint-Gilles, Vauvert, Le Cailar, Aimargues, Saint-Laurent-d'Aigouze et Le Grau-du-Roi ont ainsi cosigné un courrier cet été. Seules Bellegarde et Aigues-Mortes manquent à l'appel. Jusqu'ici, le Département, qui consacre 1,2 million d'euros à cette démoustication, demandait aux communes concernées de participer à hauteur de 40 %. Avec une facture particulièrement salée pour Le Grau-du-Roi. Les sept maires attendent désormais une réponse. Et si cette histoire de moustiques finissait par piquer sérieusement la majorité départementale à l'approche de 2028 ?
Les camarades ne s'aiment plus. La dernière réunion des vice-présidents du Conseil départemental du Gard aurait tourné au règlement de comptes. En cause, le courrier des communistes, avec Vincent Bouget, après les sénatoriales. Et surtout la déception de ne pas avoir réussi à faire élire Cathy Chaulet, présente sur la liste conduite par Denis Bouad, seul à décrocher son siège au Palais du Luxembourg. Les communistes ont visiblement du mal à digérer la défaite et pointent les divisions à gauche. Sauf que chez les socialistes, on ne partage pas du tout cette analyse. Même sans la division, il aurait manqué des voix pour faire élire deux sénateurs de gauche, rappelle-t-on dans les rangs du PS. La présidente du Conseil départemental, Françoise Laurent-Perrigot, aurait même dû siffler la fin de la récréation pour ramener tout le monde à l'ordre et permettre à la réunion de se poursuivre plus sereinement. Mais derrière cette querelle se cacherait surtout la bataille des prochaines investitures. « Les communistes ont déjà commencé les négociations pour les législatives et les départementales », glisse une source socialiste. Avec Patrick Malavieille, qui rêverait de représenter l'union de la gauche dans la cinquième circonscription, au détriment de Régis Bayle. À Nîmes aussi, les socialistes commencent à compter les places. « Il y a une anomalie aujourd'hui dans Nîmes en commun. Les socialistes doivent pouvoir s'inscrire dans un canton nîmois. » La gauche a beau avoir retrouvé le pouvoir à Nîmes, le partage du gâteau promet quelques indigestions.
Le développement économique cloué au sol... C'était le grand rendez-vous économique de la semaine. Vincent Bouget voulait donner le ton : Nîmes Métropole doit devenir la porte d'entrée économique du territoire. Une ambition affichée depuis les municipales. Sauf qu'à l'arrivée, plusieurs acteurs économiques sont restés sur leur faim. « Quand on n'a rien à dire et rien à proposer, on propose de mettre des gens autour d'une table. Ils vont se planter tout seuls, il faut les laisser faire », tacle l'un d'eux. Un autre s'interroge sur ce fameux guichet unique : « Mais Nîmes Métropole n'a pas cette compétence. Ce sont les chambres consulaires qui exercent ce travail. » Et puis il y a le cas Olivier Fabregoul. Le maire de Caissargues, vice-président chargé du Développement économique, aurait avalé une sacrée couleuvre. « Une couleuvre ? Un boa ! Pendant des années, il était aligné sur Franck Proust pour développer les lignes commerciales de l'aéroport. Et aujourd'hui, il accepte sans rien dire leur fermeture prochaine. » À défaut de décollage économique, certains ont visiblement le sentiment d'assister à un atterrissage forcé.
Le travail, c'est la santé ! Ils ont beau exercer des responsabilités politiques importantes à Nîmes, Pierre Jaumain et Nicolas Nadal n'ont pas abandonné leur activité professionnelle. Le premier travaille toujours au Syndicat mixte de la Camargue gardoise, structure publique chargée notamment de la préservation et de la valorisation des espaces naturels du territoire, qui gère le centre du Scamandre. Le second est directeur de cabinet d'Alexandre Pissas, président du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Gard. De quoi susciter quelques commentaires sur leur disponibilité. Pierre Jaumain, lui, assume. « Ce n'est pas un sujet. Je suis le matin au Scamandre et tous les après-midis, je suis mobilisé sur mes mandats à Nîmes. » Et l'élu de préciser qu'à la différence de certains collègues, il ne déjeune avec personne le midi. Un sandwich avalé en quelques minutes et deux heures de gagnées ! « Souvent, les gens se plaignent des élus qui n'ont plus de travail et qui sont déconnectés. Là au moins… », ajoute-t-il avec malice. Un ancien élu de droite vole même à leur secours : « À part Jaumain et Nadal, il n'y a aucun gros calibre dans cette majorité. Faudrait arrêter de s'en prendre à eux. » Comme quoi, à Nîmes, le casse-croûte pourrait bien devenir un argument politique.
Medef Gard : Calligaro bientôt renversé ? Le 21 octobre pourrait bien être une date à marquer d'une pierre blanche au Medef Gard. Le prochain conseil d'administration s'annonce particulièrement agité. Selon plusieurs sources internes, une fronde se prépare contre le président Steeve Calligaro, qui pourrait se retrouver en minorité. En cause, sa volonté de modifier les statuts pour intégrer de nouveaux administrateurs et vice-présidents. « Il annonce tout seul l'arrivée de nouveaux vice-présidents sans avoir consulté personne. Mais qui lui a donné mandat pour cela ? », s'agace un membre de l'organisation patronale. « Cette délibération ne passera jamais. Tout comme celle concernant les nouveaux administrateurs. » Autre sujet qui fait grincer des dents : les dépenses de ces dernières années. Selon une source interne, l'audit annoncé par le président lui aurait été imposé par la direction nationale, qui l'aurait convoqué à la mi-novembre pour obtenir des explications. À quelques mois de la fin de son mandat, Steeve Calligaro pourrait donc vivre une sortie mouvementée. Et avec les élections consulaires de 2027 en ligne de mire, certains se demandent déjà à qui profiterait cette agitation.
UTS : à la recherche de la taupe ! Depuis l'annonce du report du tournoi UTS à 2028, l'ambiance serait devenue un peu particulière du côté de Bastide Médical. Selon nos informations, on chercherait activement à identifier celui qui a renseigné Objectif Sud sur les raisons de ce report. Une situation qui embarrasse jusque dans les couloirs de la mairie. « Ce n'est pas qu'une question financière. Il y a aussi une volonté de créer davantage l'événement », tempère une source municipale. Reste que l'année 2027 semble déterminante pour connaître les futures capacités de financement. D'autres partenaires privés pourraient d'ici là rejoindre l'aventure. En attendant, une chose est sûre : le tournoi est reporté, mais la chasse aux confidences, elle, aurait déjà commencé.
Eddy Valadier prépare sa contre-attaque. Réélu à Saint-Gilles, Eddy Valadier aurait de bonnes raisons de savourer la période. Son candidat Laurent Burgoa est arrivé en tête aux sénatoriales et certains lui prêtent désormais des ambitions départementales. « Eddy a fait les comptes et il considère que c'est parfaitement jouable pour la droite. Il va attaquer le bilan de la gauche après la présidentielle. Cela servira les intérêts des Républicains pour les législatives et amorcera sa campagne des départementales », confie une source proche du maire. Mais avant cela, l'élu saint-gillois aurait quelques comptes à régler avec Vincent Bouget. « Il ne le considère pas à l'Agglo. Eddy patiente, mais il sortira la sulfateuse au moment du budget. » En politique, la patience est parfois une arme. Et à Saint-Gilles, on semble déjà préparer les munitions.
De Carolis : d'Arles à un ministère ? Les téléspectateurs attentifs de France 2 l'auront remarqué. Lors de L'Heure de vérité, Patrick de Carolis occupait une place de choix pour soutenir Édouard Philippe. Les deux hommes, réputés proches, partageraient bien davantage qu'une simple affinité politique. Selon une source chez Horizons, le maire d'Arles pourrait même être appelé au gouvernement en cas de victoire de l'ancien Premier ministre. « Pas à Matignon, mais il est fléché pour un maroquin. Certainement à la Culture. » Notre interlocuteur y voit même une revanche personnelle sur son passage mouvementé à la tête de France Télévisions. Et Arles dans tout cela ? « Il a atteint son objectif en remportant les municipales. Il travaille en confiance avec Mandy Graillon et pourrait facilement lui confier les rênes. » Selon cette même source, la première adjointe au maire d'Arles maîtriserait parfaitement les dossiers et bénéficierait du soutien d'une large partie de la majorité. Reste son caractère, parfois offensif, qui pourrait lui jouer quelques tours. Mais avant de distribuer les ministères et les mairies, encore faudrait-il que les électeurs tranchent. Et ça, même les plus proches d'Édouard Philippe ne peuvent pas le faire à leur place
Nîmes Olympique en Ligue 1 sur le terrain des polémiques... Les prochains jours s'annoncent importants pour Nîmes Olympique. Entre l'assemblée générale de l'association et l'arrivée de nouveaux actionnaires dans la SAS, le club prépare une nouvelle étape. Mais les grandes manœuvres auraient déjà commencé en coulisses. Selon une source, des discussions informelles en mairie auraient laissé apparaître la volonté de certains responsables municipaux d'écarter Corentin Carpentier, Loïc Aparicio et Philippe Gas de la course à la présidence. Contacté, l'entourage de Vincent Bouget dément ces informations et assure vouloir se concentrer sur les enjeux importants du club. Du côté de certains prétendants, ces supposées pressions auraient plutôt tendance à agacer. Et même à renforcer leur envie de se lancer dans la succession de Yannick Liron. À Nîmes Olympique, les majorités municipales passent, mais les soupçons de manœuvres politiques restent. Décidément, ce club n'aura jamais une vie tranquille.
Les gueux de la mairie. Tout ne serait pas rose dans les couloirs de la ville de Nîmes et de Nîmes Métropole. Selon plusieurs confidences, une poignée d'élus donnerait du fil à retordre à l'administration. « Certains ont tendance à penser qu'ils sont les patrons et prennent les agents pour des valets », déplore une source interne. En cause notamment, des demandes adressées par courriel, parfois sans les formes. « Il y a un ressenti de méfiance, voire de défiance. Comme si l'administration ne comprenait rien. C'est plutôt l'inverse chez ces élus qui ne connaissent pas grand-chose à leur délégation », poursuit notre interlocuteur. Une attitude d'autant plus regrettable que Vincent Bouget et son cabinet feraient preuve, selon cette même source, d'une tout autre méthode. « Ils sont très investis et agréables avec tout le monde. Mais à la longue, cela risque de devenir compliqué. » À tel point que même certains cadres de l'administration commenceraient à s'interroger. La conquête du pouvoir est une chose. Son exercice en est une autre. Et à Nîmes, quelques élus découvriraient déjà qu'entre donner des ordres et savoir diriger, il y a un monde.
Chacun son champion ? La prochaine bataille pour les arènes d'Arles se préparerait-elle déjà dans les coulisses de l'hôtel de ville ? Alors que la délégation de service public, actuellement confiée à Ludi Arles Organisation, s'achève fin 2028, deux noms commenceraient à circuler : Sébastien Castella et Pierre-Henry Callet. Le premier, célèbre matador biterrois désormais engagé dans la gestion des arènes de Béziers, aurait les faveurs de Patrick de Carolis. Selon une source municipale, le maire verrait d'un très bon œil son arrivée à Arles. Un détail n'aurait d'ailleurs échappé à personne : en mars 2025, il lui avait remis la médaille de la Ville. Mandy Graillon ne partagerait pas nécessairement cet enthousiasme. Selon ce même interlocuteur, la première adjointe serait davantage favorable à Pierre-Henry Callet, qui connaît parfaitement le dossier et avait déjà tenté sa chance lors de la précédente attribution. Particularité du personnage : il est le fils de Marie-Pierre Callet, tout juste élue sénatrice RN des Bouches-du-Rhône. De quoi donner une dimension politique supplémentaire à cette éventuelle bataille taurine. Reste à savoir ce qu'en penseraient les Jalabert, toujours aux commandes. À Arles, la prochaine corrida pourrait bien être politique.
Casting cinq étoiles ! La bataille pour l'hôtel Jules-César à Arles n'aurait pas encore livré son verdict. Alors que la Ville avait lancé un appel à manifestation d'intérêt pour l'exploitation de cet établissement historique, avec une clôture des candidatures le 5 mai dernier, la procédure aurait finalement été relancée. Selon nos informations, deux personnalités seraient intéressées par cette prestigieuse adresse : l'entrepreneur gardois Denis Allegrini et la productrice de télévision Alexia Laroche-Joubert. Le premier, patron de The Social Club, ne manque décidément pas d'appétit. Comme nous le révélions vendredi soir dans Objectif Sud, il est également en discussion avec le groupe Maison Albar autour de l'Impérator à Nîmes. La seconde, figure bien connue du petit écran, pourrait créer la surprise. Reste à savoir si ces deux personnalités seront toujours sur les rangs dans le cadre de cette nouvelle procédure. Une chose est sûre : à Arles, le casting du Jules-César n'est visiblement pas encore bouclé !
Bouget : l'Agglo, il y tient ! Direction Dunkerque la semaine prochaine pour Vincent Bouget. Le maire de Nîmes et président de Nîmes Métropole participera, du 14 au 16 octobre, au congrès national des intercommunalités. Un rendez-vous auquel il entendrait prendre toute sa place pour défendre les intérêts du territoire nîmois et peser dans les débats nationaux. Mais ce déplacement prend une dimension politique particulière. Cette semaine, Marine Le Pen a dévoilé son projet de suppression des intercommunalités en cas de victoire à la présidentielle de 2027. Une mesure présentée comme un moyen de simplifier le millefeuille territorial et de réaliser des économies. De quoi alimenter les discussions à Dunkerque. Pour Vincent Bouget, qui vient tout juste de prendre les commandes de l'Agglo, ce rendez-vous sera aussi l'occasion d'affirmer son attachement à cet échelon local et à ses compétences. À peine installé, voilà déjà son institution au cœur du débat présidentiel !
Fini les vacances ! Après plusieurs semaines de pause, l'émission Le Club fait son grand retour ce lundi 12 octobre à 18 heures en direct sur la page Facebook d'Objectif Sud. Une nouvelle saison pour retrouver les débats avec nos sociétaires, nouveaux et anciens, les invités et, parfois, quelques échanges un peu plus musclés que prévu. Pour cette première, Pierre Jaumain, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste dans le Gard, deuxième adjoint au maire de Nîmes, vice-président de Nîmes Métropole, président de la SAT et de l'Agence d'urbanisme de la région nîmoise et alésienne, sera notre invité au lendemain du premier tour de la primaire de la gauche. De quoi entrer immédiatement dans le vif du sujet. Et comme toujours, toute l'actualité du Gard, d'Arles et de Lunel sera au rendez-vous. Les politiques avaient pris leurs habitudes sans nous le soir. Qu'ils se rassurent, c'est terminé ! En attendant lundi, découvrez la bande-annonce :