Aménagé sur une ancienne emprise ferroviaire, l’itinéraire offrira à terme 13,5 kilomètres de parcours sécurisé aux cyclistes et aux piétons. Inscrit dans le Schéma des mobilités du Conseil départemental, ce projet répond à un double objectif : faciliter les déplacements du quotidien, notamment vers le collège de Quissac, et créer un nouvel itinéraire de promenade au cœur du Piémont Cévenol.
Un nouveau maillon du réseau cyclable gardois
Cette section fera partie de la Véloroute 70, un itinéraire national reliant notamment l’Hérault à la Lozère. Elle améliorera la continuité du réseau cyclable gardois et confortera Quissac comme point de connexion entre plusieurs parcours.
À terme, les usagers pourront emprunter des itinéraires continus et sécurisés :
76 kilomètres entre Nîmes et Sumène et 63 kilomètres entre Nîmes et Anduze, avec un passage par Sommières.
Des travaux engagés en 2 phases
Le chantier débutera le 19 octobre sur deux secteurs, entre Fontanès et Vic-le-Fesq d’une part, et entre Quissac et Orthoux-Sérignac-Quilhan d’autre part. Cette première étape, d’une durée prévisionnelle d’environ sept mois, portera sur un peu plus de 9 kilomètres. Les travaux comprendront la préparation de la plateforme, l’assainissement, la réalisation de la chaussée, la signalisation et la pose des équipements de sécurité. Le tronçon central, entre Orthoux-Sérignac-Quilhan et Vic-le-Fesq, sera aménagé dans un second temps. Des travaux particuliers seront également menés dans le virage de Quilhan pour sécuriser les falaises et les murs de soutènement. À travers cette opération, le Conseil départemental souhaite offrir des déplacements plus sûrs et plus accessibles, tout en proposant un nouvel équipement de loisirs et de découverte du territoire.
Un investissement départemental soutenu par plusieurs partenaires
Le Conseil départemental du Gard pilote l’ensemble du projet, des études à la réalisation des travaux. L’investissement total est estimé à près de 8,7 millions d’euros, en incluant les aménagements de la voie verte et les travaux déjà réalisés pour sécuriser les ouvrages d’art et les falaises. Le projet bénéficie du soutien du Fonds mobilités actives. D’autres financements sont sollicités auprès de l’État, de la Région Occitanie-Pyrénées – Méditerranée et de l’Union européenne.