C'est le seul ADN isolé sur la corde qui a permis de confondre l'auteur présumé des actes. Le suspect* n'est autre que le propriétaire du chien retrouvé mort...
"Le 6 août 2025, un promeneur fait une macabre découverte dans la forêt de Roiffieux, près d’Annonay, en Ardèche : une jeune chienne est retrouvée morte, pendue à un arbre, une ligature fortement serrée autour du cou.
Il s’agit de Rubis, une chienne de type Staffordshire Terrier âgée d’à peine un an.
La chienne est morte depuis plusieurs jours. La langue pendante, des mouches tournent autour de sa dépouille. Face à cette scène macabre, le promeneur alerte immédiatement la gendarmerie de Annonay. Les militaires se rendent sur place et procèdent aux premières constatations. L’enquête judiciaire va révéler que Rubis n’aurait pas seulement été étranglée : elle aurait subi plusieurs violences avant sa mort", indique l'association de protection animale Stéphane Lamart qui précise qu'un procès va se tenir demain, le 24 septembre, devant le tribunal correctionnel de Privas dans l'Ardèche.
Le proprétaire du chien, un ancien militaire âgé de 46 ans, est suspecté d'avoir battu et pendu sa chienne à un arbre, Route de Lemps, dans la forêt ardéchoise de Roiffieux, près d'Annonay.
La jeune chienne s'appelait Rubis (voir photo), une chienne de type Staffordshire Terrier qui était âgée d’à peine un an.
« Je reste sans voix devant un tel déchaînement de violence. Comment peut-on frapper son propre chien, puis le pendre à un arbre et l’étrangler jusqu’à la mort ? À l’association, nous sommes confrontés quotidiennement à la maltraitance animale partout en France, mais on ne peut jamais s’habituer à de tels actes. Rubis avait à peine un an. Si les faits sont établis, j’attends de la justice une condamnation particulièrement ferme et à la hauteur de cette cruauté. », indique Stéphane Lamart pour son association de protection animale.
*Le mis en cause est présumé innocent tant qu'une juridiction n'a pas définitivement statuée.