Publié il y a 1 h - Mise à jour le 28.09.2026 - Boris De la Cruz - 2 min  - vu 1284 fois

GARD Le facteur se masturbe chez une dame en livrant le colis

Le prévenu était déjà connu pour deux autres infractions à caractère sexuel..

Au départ c'est la simple livraison d'un colis de la part d'un facteur. Ce dernier se présente au domicile de la cliente qui ne répond pas. Quelques minutes plus tard la cliente qui vit dans une commune proche de Nîmes, constate que le facteur est passé et qu'elle n'a pas le colis qui était destiné à son fils. Elle rappelle. Le livreur se pointe à nouveau devant chez elle. La cliente et l'employé de la Poste en CDD se connaissent. Ils ont échangé pendant l'été et la dame a refusé d'aller plus loin dans une aventure sentimentale car elle s'est aperçue que cet homme, âgé de 37 ans, vivait avec sa compagne et avait un jeune enfant. Pendant plusieurs semaines les deux ne sont plus en lien jusqu'à ce 24 septembre et la livraison du colis. 

Le mis en cause qui a été interpellé quelques minutes après cette "exhibition sexuelle" estime que sa "cliente" se frotte à lui et l'invite. "Elle a relancé le jeu que nous avions pendant l'été au téléphone", estime le mis en cause déjà connu pour une condamnation d'exhibition sexuelle en 2017. De plus, le facteur est sous contrôle judiciaire concernant un autre dossier à caractère sexuel... Dans cette dernière affaire il a l'interdiction judiciaire d'exercer son métier de professeur de tennis. 

Ce 24 septembre, le facteur n'a pas hésité à suivre sa "proie" dans la maison en continuant à se masturber. " Je ne savais pas quoi faire avec cet homme dans ma maison et avec son sexe dans la main", souligne la plaignante à la barre du tribunal d'autant qu'il y aurait pu avoir des enfants au domicile de cette mère de famille. 

" Monsieur n'a pas la moindre idée du consentement". "Sa personnalité m'inquiète", tranche la procureure qui demande 18 mois avec mandat de dépôt et l'interdiction d'approcher la victime et même l'interdiction de la commune dans laquelle vit la plaignante. 

"De la prison il va sortir détruit, sans soutien et encore plus fragile. C'est une personne intégrée, il travaille et s'occupe de sa famille et de son enfant âgé de quelques mois", poursuit l'avocat de la défense. 

Finalement, le prévenu est sanctionné à hauteur de 18 mois de prison dont 6 mois ferme, une peine aménagée d'un bracelet électronique. Il a l'interdiction de contact avec la victime et d'approcher son domicile. 

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